| mercredi 29 octobre 2008, a 13:59 |
| Dans l'Obscurité |
 Certains disent que je suis une lumière,
Leur oxygène qui traîne dans l' air.
D'autres disent qu'ils se battent dans la vie
Parce que je suis là, je relève tous les défits.
Si seulement ils voyaient mon cœur
Il n'y verrait que la plus grande noirceur.
Je suis en pleine nuit
Là où aucune lueur ne luit.
Le soleil dans ma vie s'en est allé
Vers d'autres horizons plus éclairés.
On veut me tirer vers le jour,
Vers tout ce qui est amour.
Mais je ne veux plus y rester.
On y est trop juger et blesser.
Je ne suis plus sur Terre qu'une ombre
Ma vie est devenu un amas sombre.
Laissez moi dans l obscurité.
Là au moins je suis en paix.
Je ne veux pas de votre pitié
Seulement de votre amitié.
Vous ne pouvez pas me sauver.
Il y a longtemps que j'ai sombré.
Vous ne pouvez pas m'aider
J'ai décidé d'arrêter de batailler.
Trop de choses, j'ai perdu,
Trop de gens disparus.
Ne me demandez pas de regarder ma vie
Car je n'y vois qu'un véritable gâchis.
Ma vie a été totalement détruite
Sans aucune possibilité de suite.
Laissez moi aider mes amis
Sans faire gaffe à ma vie.
Désormais je ne vis que pour eux.
Effacer les larmes de leurs yeux.
Moi, les miens ont tant pleuré
Qu'une rivière de moi est née.
Mon cœur a tant saigné
Qu'à présent je me sens vidé.
Laissez moi les délivrer
De ce qui vont les apeurer.
Et laisser moi dans l'obscurité,
A l'abri des cœurs meurtriers.
(L) Nini62 (L)
http://www.poeme-france.com/
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| mercredi 29 octobre 2008, a 13:56 |
| Une douleur, un cri |
Une douleur, un cri
Une douleur sourde, un cri perçant
Une douleur sourde et tenace, un cri perçant et aigu
Une douleur sourde, tenace, qui vous vrille les entrailles,
Un cri perçant, aigu, qui vous transperce le cœur
Une douleur sourde, tenace, vrillant mes entrailles, me laissant sur le coté de la vie
Un cri perçant, aigu, transperçant mon cœur, le faisant saigner abondamment
Une douleur sourde, tenace, dont je ne me relèverais pas
Un cri perçant, aigu, qui sera la cause de ma mort
Une douleur sourde et morbide, un cri perçant et létal
Une douleur sourde, un cri perçant
Une douleur
Un cri
Thorlinn
http://www.poeme-france.com |
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| mercredi 29 octobre 2008, a 13:52 |
| image & poeme |
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| jeudi 03 avril 2008, a 16:14 |
| Espoir |
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| jeudi 03 avril 2008, a 16:05 |
| Vision Charnelle |
Vision charnelle
Je découvris dans tes yeux une poésie
Aux rimes ayant la portée si belle
Que je m'en suis fait une utopie
De tous ces souvenirs qui s'amoncellent
Ô chère indolente sans les frasques de mon passé
Tes yeux sont emplis de cette innocence
Qui illuminent mon cœur jusqu'à l'assécher
Sulfureuse succube aux airs de Candide
Cachant ses formes agressives sous un voile
Où mon cœur souffre une passion torride
En proie au démon du plaisir ancestral
Ce ne sont point tes manières timides
Ni ce sourire espiègle que tu m'offres
Qui rend à ce moment la lumière limpide
Emprisonnée dans ce sinistre coffre
Dame, aborde le soleil et la lumière
Trace sur mon esprit toutes tes runes
Laisse tes doigts faire frémir mon corps
Avant qu'entre mes bras tu ne t'endors
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:57 |
| Lettre à la Nymphe |
Lettre à la Nymphe
Ô toi, nymphe du lac sans eau
Voilant ta beauté par des mots
Ö toi, fée sans ailes
Mais tu te meurs, ma belle
Les arcs-en-ciel symboliques se diviseront
Alors que les flammes brulent notre passion
Quelle peine à cause de la haine, ma reine
Trouve ton destin, ravale ton chagrin
Le monde n'est pas si éphémère
Pour qu'on change de cycle, d'hémisphère
Rêves don tu ne verras pas la fin
Où palpitaient encore de l'espoir
Les complaintes fredonnées dans l'air du vent
Quand brille les lueurs du soir
Nous fait concevoir un autre temps
Les flocons de neige d'où je viens
Se mêlent au sable que tu tiens
Ton cœur de glace doucement fond
Sous l'effet de la chaleur de cette prison
On éclaire sans honte le fil de l'épée
Sans pouvoir un jour y échapper
Par cœur, on récite les litanies
Laissant la mort faire son tri
Quand bien même on veut tourner la page
Adieu les souvenirs d'être dans une cage
Si tu veux vivre à visage ouvert
Sans jamais devoir quitter la terre
Souffle les railleries amères qui résonnent
Alors la liberté, est-ce la bonne?
Quand les oiseaux dans le ciel ne volent plus
Fatigués par les éruptions des cheminées
Ils se laissent sur le béton s'écraser
Recrache toutes ses vapeurs, on n'en peut plus Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:49 |
| Parfum sur tes levres |
Parfum sur tes lèvres
Que font tes lèvres quand mon doigt les caresse
Elles s'entrouvrent timidement et murmurent
Des mots remplis de passion dont je me laisse
Abuser sans peine par leur douceur future
Au message désinvolte que m'offre ta personne
Je me jette à genoux en embrassant tes pas
Alors qu'à l'aube le tocsin sonne
Peux-tu arrêter le feu qui brûle en moi
Ton regard plongé dans le mien, je soupire
Car, en mon âme, ce sont tes lèvres que je désire
Mes péchés sur ta bouche sont déjà commis
L'air que tu respires pourtant je l'envie
Ma main frôlant ta joue chaude et accueillante
Me fait espérer de toi un passion nonchalante
Que l'aube est froide quand je te serre en mon sein
Je suis protégé des souffrances quand tu es
Tandis qu'avec félinité tu me tends ta main
J'ai si peur quand dans la nuit tu te tais
Je prie sur le dernier autel l'espoir de sentir
Au creux de mon oreille le bonheur de ton rire
Ô chère galaxie parsemée de soleils enivrants
Tu me laisses la joie de savourer le temps
Que je peux passer sous tes astres bénis
Alors que de mon corps la vie s'enfuit
Parfum suave qui s'estompe sous la bise
Lèvres torrides qui sans toi se brisent
Adieu odeur timide embellissant mon existence
Adieu objet de mon éternelle transe
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:44 |
| La Mort!!! |
La Mort
Flammes sans mèche qui lèchent mon être
La douleur qui s'est insinuée au fond de moi
Consume mon corps qui va disparaître
Tandis que mon âme s'engouffre sans foi
Vers cette voie de ténèbres vertueuses
Où ma vie terrestre se dissipe comme si
Un mauvais rêve avait volé la fin heureuse
Pour m'insuffler le bonheur de la nuit
Les murs de mon esprit s'écroulent tels
Des châteaux de sable aux cartes truquées
Pendant que sur mon chemin s'amoncelle
Des souvenirs obscurs que j'avais reniés
Je ne sens ni le corde ni le feu
En suivant les derniers pas vers l'enfer
Mais avant de partir, mon cœur espère
Pouvoir mourir en étant deux
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:34 |
| Gouttes de Peine |
Gouttes de peine
Sillonnant mon visage meurtri par les mots
Qu'avant tu me murmurais aux creux de mon oreille
Un soleil d'amertume s'est levé bientôt
Et la douleur était, seule, présente à mon réveil
Tes cheveux d'or s'allongent et se pavanent
Sur notre dernière couche d'où n'émane
Qu'une tristesse mélancolique parsemant le ciel
De nuages d'un rêve qui perd ses ailes
Tombe, tombe, symbole de mes plus amers regrets
Tu emportes en ta marche toute ma paix
Tranchée sanglante parcourant ma joue
M'enivrant de sinistres phrases digne d'un fou
Glaciale comme un flocon de neige impétueux
Brûlante comme les dantesques flammes du feu
Sang et larmes se mêlent au gré de passion
Malgré toutes les joies de cet homicide
Elles déversent sur mon visage une prison
Et me poussent de l'abîme au suicide
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:29 |
| Aux Portes de la Raison |
Aux portes de la raison
Au jour des révélations aux robes maculées
Dans un sinistre cri zébrant le ciel
Des mots sataniques se sont mis à danser
Psalmodiant en l'honneur d'Azazel
Démons damnés de l'ancien monde
Entendez mon appel au creux de la mort
Mon esprit s'ouvre à vous et sonde
Les abysses béants où tu dors
Les flammes immortelles de l'enfer
Ont glacés nos nuits de passion
Toi ma succube au teint blafard que j'enserre
Tu ne sembles point porter de raison
De par et d'autre, des statues mortuaires,
Nos corps se déplacent vers la limite
Où, souvent, j'ai fait un pas en arrière
Attendant que ton cœur ressuscite
Enfin tu sembles pouvoir comprendre
Que ton univers m'est bien lointain
Peut-être un jour pourras-tu entendre
Les horreurs qu'ont commises mes mains
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| jeudi 03 avril 2008, a 15:24 |
| De L ' Amour a la Haine |
De l'amour à la haine
Ce jeu simple et timide, que tu m'affiches
Me fait sourire avant qu'espoir ne se brise
Sur les falaises blanches aux pentes riches
De cœurs ensanglantés que la mort vise.
Comme la brume du matin, tu m'as intrigué
Alors que les ombres sont ma première patrie
Mais la poupée doit être fondue et scellée
Ou il s'écoulera le sang de sa vie
Pourtant c‘est la gorge que la lame taille
Afin d'extraire l'essence immortelle
Que l'homme s'accroche en guise de maille
Contres ses rêves noirs de la fin belle
Et mon cœur amer crache son poison
D'un seul souffle, d'une seule pulsation
Mais puis-je vomir les barreaux de ma prison
Avant que le fer ne soit la contagion
De ces nuits sanglantes, rouges aurores
Que je porte sous la peau de mon corps
A l'ombre de ta croix siègent mes démons
Au centre de ta foi ricanent les damnés
A côté de ton église se dresse la prison
Que pas une seule confession sauvée
Ne pourrait se permettre de détruire
Car chaque jour son poison je respire Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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| mercredi 30 mai 2007, a 16:16 |
| sans l amour |
« Sans l'amour, je ne suis qu'airin qui résonne L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil » Épître de St-Paul aux Corinthiens |
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| mercredi 30 mai 2007, a 16:11 |
| citation |
L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est aussi un Art.
Honoré de Balzac |
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| mardi 29 mai 2007, a 18:21 |
| tremblement poesie noire |
Un bain de sang s’étale sur la nuit noire dans le ciel noir de crimes la lune se noie dans la flaque sa lumière se dissout dans l’abîme ouvrant en grand chaque soir sur notre géant cloaque
les vagues rouges font trembler les arbres les squelettes pendus aux branches frémissent mais les morts restent de marbre et la pluie coule à chaude pisse
les larmes scintillent au fond des yeux avant de s’en retourner au tombeau pas de pleurs pour les malheureux leur sang goutte déjà sur leurs os
le bain de sang s’étale comme un cauchemar et chaque jour nous égorgeons nos frères pour surnager dans la vaste mare et creuser notre propre enfer
chaque jour remplir les tombes de fleurs tenter d’aspirer le sang détourné de nos veines pour simuler un peu d’ardeur entre deux tristes peines
le sang s’étale sur la nuit noire sans un mot on se baigne on goûte le sel du bain de haine et on trinque avec la lune.
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| vendredi 25 mai 2007, a 15:46 |
| a l etre aimer... |
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| lundi 14 mai 2007, a 10:32 |
| phrase o . wilde |
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