Lettre à la Nymphe
Ô toi, nymphe du lac sans eau
Voilant ta beauté par des mots
Ö toi, fée sans ailes
Mais tu te meurs, ma belle
Les arcs-en-ciel symboliques se diviseront
Alors que les flammes brulent notre passion
Quelle peine à cause de la haine, ma reine
Trouve ton destin, ravale ton chagrin
Le monde n'est pas si éphémère
Pour qu'on change de cycle, d'hémisphère
Rêves don tu ne verras pas la fin
Où palpitaient encore de l'espoir
Les complaintes fredonnées dans l'air du vent
Quand brille les lueurs du soir
Nous fait concevoir un autre temps
Les flocons de neige d'où je viens
Se mêlent au sable que tu tiens
Ton cœur de glace doucement fond
Sous l'effet de la chaleur de cette prison
On éclaire sans honte le fil de l'épée
Sans pouvoir un jour y échapper
Par cœur, on récite les litanies
Laissant la mort faire son tri
Quand bien même on veut tourner la page
Adieu les souvenirs d'être dans une cage
Si tu veux vivre à visage ouvert
Sans jamais devoir quitter la terre
Souffle les railleries amères qui résonnent
Alors la liberté, est-ce la bonne?
Quand les oiseaux dans le ciel ne volent plus
Fatigués par les éruptions des cheminées
Ils se laissent sur le béton s'écraser
Recrache toutes ses vapeurs, on n'en peut plus Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
|