La Mort
Flammes sans mèche qui lèchent mon être
La douleur qui s'est insinuée au fond de moi
Consume mon corps qui va disparaître
Tandis que mon âme s'engouffre sans foi
Vers cette voie de ténèbres vertueuses
Où ma vie terrestre se dissipe comme si
Un mauvais rêve avait volé la fin heureuse
Pour m'insuffler le bonheur de la nuit
Les murs de mon esprit s'écroulent tels
Des châteaux de sable aux cartes truquées
Pendant que sur mon chemin s'amoncelle
Des souvenirs obscurs que j'avais reniés
Je ne sens ni le corde ni le feu
En suivant les derniers pas vers l'enfer
Mais avant de partir, mon cœur espère
Pouvoir mourir en étant deux
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
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