Gouttes de peine
Sillonnant mon visage meurtri par les mots
Qu'avant tu me murmurais aux creux de mon oreille
Un soleil d'amertume s'est levé bientôt
Et la douleur était, seule, présente à mon réveil
Tes cheveux d'or s'allongent et se pavanent
Sur notre dernière couche d'où n'émane
Qu'une tristesse mélancolique parsemant le ciel
De nuages d'un rêve qui perd ses ailes
Tombe, tombe, symbole de mes plus amers regrets
Tu emportes en ta marche toute ma paix
Tranchée sanglante parcourant ma joue
M'enivrant de sinistres phrases digne d'un fou
Glaciale comme un flocon de neige impétueux
Brûlante comme les dantesques flammes du feu
Sang et larmes se mêlent au gré de passion
Malgré toutes les joies de cet homicide
Elles déversent sur mon visage une prison
Et me poussent de l'abîme au suicide
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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