Aux portes de la raison
Au jour des révélations aux robes maculées
Dans un sinistre cri zébrant le ciel
Des mots sataniques se sont mis à danser
Psalmodiant en l'honneur d'Azazel
Démons damnés de l'ancien monde
Entendez mon appel au creux de la mort
Mon esprit s'ouvre à vous et sonde
Les abysses béants où tu dors
Les flammes immortelles de l'enfer
Ont glacés nos nuits de passion
Toi ma succube au teint blafard que j'enserre
Tu ne sembles point porter de raison
De par et d'autre, des statues mortuaires,
Nos corps se déplacent vers la limite
Où, souvent, j'ai fait un pas en arrière
Attendant que ton cœur ressuscite
Enfin tu sembles pouvoir comprendre
Que ton univers m'est bien lointain
Peut-être un jour pourras-tu entendre
Les horreurs qu'ont commises mes mains
Source: cet article est une copie de l'original publié sur
http://atchovvv.free.fr/
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